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Emile Schöffenecker Estimation gratuite de votre tableau
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En 1871, Émile Schuffenecker entre comme courtier chez Bertin. Le 28 février 1872, Schuffenecker y rencontre Paul Gauguin, les deux hommes deviennent de grands amis. Émile Schuffenecker suit les cours du soir de dessin de la Ville de Paris, et prend des leçons auprès de Carolus-Duran et Paul Baudry. Avec Gauguin, ils étudient ensemble les tableaux de maîtres au musée du Louvre, et travaillent à l'Académie Colarossi à Paris.
En 1880, Schuffenecker épouse sa cousine, Louise Lançon, dont il a une fille, Jeanne (née en 1882), et un garçon, Paul (né en 1884). Le couple accueille régulièrement des artistes dont Guillaumin et Pissarro. Il expose au Salon de 1880 et 1881. Après la crise boursière de 1881, Émile Schuffenecker, tout comme son ami Gauguin, décide d'être peintre. En janvier 1882, Schuffenecker reçu premier au concours d'enseignement du dessin, enseigne le dessin académique au lycée Michelet de Vanves.
En 1884, il est un des membres fondateurs du salon des indépendants après avoir été refusé au Salon de 1883. Cette année, il invite Berthe Morisot et Édouard Manet à venir voir son travail dans son atelier. Ce dernier lui recommande d'exposer avec les impressionnistes. Pissarro, qui a été également invité, le refuse jugeant son travail sans intérêt. Alors que Gauguin part pour la Martinique, Schuffenecker prend soin de son fils, Clovis Gauguin. À Concarneau, Schuffenecker rencontre, en juillet 1886, le peintre Émile Bernard à qui il donne une lettre de recommandation pour l'introduire auprès de Gauguin.
L'œuvre de Schuffenecker est en effet une suite de citations, marqué par des influences diverses, pointillisme, Degas, Gauguin, etc. Et c'est Schuffenecker qui trouve un local, le café Volpini, où les post-impressionnistes peuvent exposer. Il avance régulièrement de l'argent à Gauguin pour préparer ses voyages, avant de devenir représentant de Gauguin quand celui-ci est dans les îles, avant de se brouiller avec lui après la mort de Clovis. Selon Gauguin, Schuffenecker n'est qu'un médiocre arriviste, né pour être ouvrier, concierge ou commerçant, un velléitaire qui attend tout des autres pour devenir un « Monsieur » un jour propriétaire.
En 1903,il divorce et sa collection est liquidée, constituée de 7 Cézanne, 7 Van Gogh (Le Facteur, Le Bon Samaritain, une Arlésienne, une version des Tournesols, Souvenir du jardin à Etten dont certains tableaux sont vendus à Chtchoukine), et de nombreux Gauguin (dont Le Christ jaune), des gravures japonaises et des dessins d'Odilon Redon.
Il expose encore en 1912 et 1917 au Salon des Indépendants.
Dans les années 1920, il fréquente à la Ruche le peintre fauve Victor Dupont, qui l'appelle de manière affectueuse « Schuff le Rouge », à cause de ses sympathies anarchistes.
Contenu soumis à la licence CC-BY-SA 3.0. Source : Article Émile Schuffenecker de Wikipédia en français (auteurs)
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En 1871, Émile Schuffenecker entre comme courtier chez Bertin. Le 28 février 1872, Schuffenecker y rencontre Paul Gauguin, les deux hommes deviennent de grands amis. Émile Schuffenecker suit les cours du soir de dessin de la Ville de Paris, et prend des leçons auprès de Carolus-Duran et Paul Baudry. Avec Gauguin, ils étudient ensemble les tableaux de maîtres au musée du Louvre, et travaillent à l'Académie Colarossi à Paris.
En 1880, Schuffenecker épouse sa cousine, Louise Lançon, dont il a une fille, Jeanne (née en 1882), et un garçon, Paul (né en 1884). Le couple accueille régulièrement des artistes dont Guillaumin et Pissarro. Il expose au Salon de 1880 et 1881. Après la crise boursière de 1881, Émile Schuffenecker, tout comme son ami Gauguin, décide d'être peintre. En janvier 1882, Schuffenecker reçu premier au concours d'enseignement du dessin, enseigne le dessin académique au lycée Michelet de Vanves.
En 1884, il est un des membres fondateurs du salon des indépendants après avoir été refusé au Salon de 1883. Cette année, il invite Berthe Morisot et Édouard Manet à venir voir son travail dans son atelier. Ce dernier lui recommande d'exposer avec les impressionnistes. Pissarro, qui a été également invité, le refuse jugeant son travail sans intérêt. Alors que Gauguin part pour la Martinique, Schuffenecker prend soin de son fils, Clovis Gauguin. À Concarneau, Schuffenecker rencontre, en juillet 1886, le peintre Émile Bernard à qui il donne une lettre de recommandation pour l'introduire auprès de Gauguin.
L'œuvre de Schuffenecker est en effet une suite de citations, marqué par des influences diverses, pointillisme, Degas, Gauguin, etc. Et c'est Schuffenecker qui trouve un local, le café Volpini, où les post-impressionnistes peuvent exposer. Il avance régulièrement de l'argent à Gauguin pour préparer ses voyages, avant de devenir représentant de Gauguin quand celui-ci est dans les îles, avant de se brouiller avec lui après la mort de Clovis. Selon Gauguin, Schuffenecker n'est qu'un médiocre arriviste, né pour être ouvrier, concierge ou commerçant, un velléitaire qui attend tout des autres pour devenir un « Monsieur » un jour propriétaire.
En 1903,il divorce et sa collection est liquidée, constituée de 7 Cézanne, 7 Van Gogh (Le Facteur, Le Bon Samaritain, une Arlésienne, une version des Tournesols, Souvenir du jardin à Etten dont certains tableaux sont vendus à Chtchoukine), et de nombreux Gauguin (dont Le Christ jaune), des gravures japonaises et des dessins d'Odilon Redon.
Il expose encore en 1912 et 1917 au Salon des Indépendants.
Dans les années 1920, il fréquente à la Ruche le peintre fauve Victor Dupont, qui l'appelle de manière affectueuse « Schuff le Rouge », à cause de ses sympathies anarchistes.
Contenu soumis à la licence CC-BY-SA 3.0. Source : Article Émile Schuffenecker de Wikipédia en français (auteurs)
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